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Je n’ai pas la prétention d’être un « écrivain », un génie de la littérature et encore moins un poète. Je suis simplement un animal, tombé par hasard dans la catégorie des « humains ». Le hasard faisant bien les choses, je me suis découvert un tout petit « don » pour l’écriture. Au fond c’est la seule et unique façon que j’ai trouvée pour exprimer mes joies, mes peurs, mes croyances et incroyances. J’ai essayé le dessin : une catastrophe !  La photo : des personnages vu de dos, des paysages sans intérêt ou déjà photographiés un million de fois. J’ai appris le piano pendant 5 ans et j’en suis toujours à « Au clair de la lune ». Alors au lieu de faire j’ai été voir. Cinéma, beaucoup, beaucoup de cinéma, tous les genres, toutes les nationalités avec quand même un faible pour le cinéma américain. Le théâtre, la magie des comédiens « en représentation », et enfin l’Opéra. Cher mais sublime, parfois difficile mais souvent extraordinaire ! Je me suis mis aussi à aimer les ballets, à être subjugué par la beauté de la danse, ému par celle des danseurs et des danseuses. Le cœur qui bat. Alors, j’ai commencé à écrire.  Mon seul avantage, un passé riche d’événements: une enfance pleine de liberté dans un pays où le soleil vous brule et vous durcit, une adolescence faite d’océan et de voyages, et une vie d’homme qui débuta par un séjour dans une armée en guerre d’occupation. Deux ans gaspillés à attendre, attendre. Quand on  a vingt ans c’est long, horriblement long.
Trois éléments ont été les déclencheurs de mon premier roman: mon passé colonial, un long séjour en Chine en expatrié et un voyage au Vietnam qui m’a profondément. Ajouté un départ à « l’amiable » de l’entreprise après trente ans de bons et loyaux services et « Dans la douceur de la nuit » est né.
J’ai mis 2 ans pour l’écrire, 2 ans de lutte et d’apprentissage, mais aussi 2 ans extraordinaires car après chaque page je ressentais une joie que je n’avais jamais connue.
Tout le monde a été adorable avec moi : famille, ma femme en particulier, et tous mes amis.
Mais aussi tous les inconnus que j’ai croisés lors de séances de signatures, des femmes souvent, qui me questionnaient, m’encourageaient. Les seuls reproches vont à l’éditeur, qui, non seulement a exigé une contribution financière, mais a eu beaucoup de mal à faire un travail correct. Mais c’est le passé !
Entre temps, avec ma femme, enfin surtout ma femme avec moi, nous avons écrit quelques pièces radiophoniques qui nous ont fait passé de joyeux moments et ont développé une connivence entre nous que je souhaite à tous.
Voilà, « Dans la douceur de la nuit » avait vécu et le démon du clavier m’a repris.
J’ai changé de thème, de style et d’éditeur.
Il m’a fallu dix huit mois pour faire le tour de mon sujet, compliqué par des recherches rendues obligatoires pour le respect du lecteur, mais « L’opium du peuple » est né. J’ai changé d’éditeur et j’espère que cela se passera mieux qu’avec le premier. Sortie Janvier 2012.
Je lui souhaite longue vie.
Nous voilà rendu au 15 novembre 2012 et je viens d’envoyer mon troisième roman aux éditeurs que je considère les mieux placés pour sa diffusion. Nous verrons bien. Son titre provisoire: « Il n’y a pas que les autres ».
Un an de démarches, de modification, discussions, relectures et voilà, le 26 novembre 2013 j’ai signé le bon à tirer auprès des éditions  « La société des écrivains ». Le 1er janvier 2014 il a été édité!
Pour la première fois un vrai petit succés!

J’ai terminé la suite de « L’opium du peuple ». Ce sera « Sexe,drogue et corruption ». Je suis retourné auprès de « la société des écrivains » avec l’espoir que cela se passera mieux que la fois précédente.

. Le livre est sorti en librairie et sur le WEB le 15/07/21016.Je perds l’espoir que cela se passe bien.

. J’ai adhéré au salondulivre.net : le salon du livre du net pour écrivains et éditeurs

.Cette année je participe au prix avec mon dernier roman.

EN SAVOIR +

 

. J’ai décidé de faire traduire les deux premiers romans en anglais pour les éditer sur amazon!